



… de tout temps quand ce genre de menace commence, le chef d’état entre en négociation avec le ou les pays suspects d’en être à l’origine (cf Munich qui heureusement a peu caché les intentions mais qui malheureusement n’a pas été exploité par le pays menacé). Il déclare haut et fort à son Peuple qu’aucune guerre ne se prépare et surtout il prépare des mesures défensives du dernier cri secrètement évoqués pour les pays menaçants. Généralement cela suffit à rétablir le calme.
En ce moment nous sommes, en l’absence de négociation, et certainement en présence de discrètes modifications militaires. Nous sommes donc au début du scénario pacifique traditionnel et devrions le poursuivre, l’occurrence d’élections présidentielles, étant de loin moins dangereuse que la destruction de la race humaine par une escalade de provocations au début insincères et finalement irréversibles. Evidemment notre Pays serait capable d’identifier les drones si drones il y avait.
Au minimum les évènements 2 à 6 peuvent se produire.
2 ans de perdus et une méfiance des grévistes toujours vigilante.
Le résultat est imprévisible.
avec quel succès sachant que l’opinion de la partie pauvre vient de montrer sa force contre l’esprit libéral ?
en mécontentant toutes les catégories de français ?
qui navigue aussi, entre nouvelles provocations et profil bas ?
Amalric Eulsaur 03/01/20
Depuis longtemps, un vieux routier de la politique tient des propos choquants : il les choisit suffisamment graves pour attirer l’attention publique sur lui mais suffisamment vagues pour qu’il ne soit pas trop attaquable en justice.
Faut-il n’accorder aucune importance à ce comportement officiel ? Est-il le seul responsable ?