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Archives mensuelles : avril 2026

J’ai fait un effort de résumé : les idées ressortent bien, ce qui est agréable dans ce monde de fous watch?v=_EU1JeuInDg

On y va. 2:52                 révélation du Wall Street Journal parce qu’il y a dedans le ministère américain de la justice dans cette affaire. C’est tombé le 18 avril. Révélation du Wall 3:00 street Journal reprise par l’agence de presse Reuters. 3:04qui titre « Le ministère américain de la justice refuse d’apporter son aide à l’enquête française sur le X réseau social X de Musk selon le Wall Street Journal. »

3:35 quelle est cette enquête soi-disant française ? pas si française que ça, 3:39 vous allez voir. Alors, elle s’est traduite notamment en février dernier par des perquisitions des bureaux français de X à Paris et c’est le jour 3:48 où on a appris qu’il y aurait une convocation pour ce 20 avril d’Elon Musk. Une enquête précise Reuters … qui dure depuis plus d’un an. 3:55 en fait, même oui, même 16 mois puisqu’elle a commencé en janvier 2025. 4:00 donc plus d’un an en fait avant l’enquête française, par la Commission européenne. C’était UNE 4:40 PREMIERE DU GENRE D’AILLEURS AU NOM DU DSA sur la modération, la désinformation et la transparence publicitaire et l’accès aux données. Il y a une amende déjà décidée de 120 millions d’euros 4:49 infligés en décembre 2025 à X pour manquement. C’était les soi-disant coches bleues trompeuses. Manque de transparence publicitaire, obstacle au 4:57 chercheur. Quand on connaît l’orientation idéologique et soi-disant chercheur, on a compris. X a fait appel de cette amende. Donc l’appel n’est pas 5:05 encore jugé.

Ensuite, extension et nouvelles enquêtes en 2025-2026 par la Commission européenne, notamment sur Grock qui est l’application d’intelligence 5:25 artificielle de X. L’ARCOM qui est l’Autorité nationale en France a aussi transmis DES PLAINTES à la Commission européenne sur la manipulation algorithmique. 5:34 La France applique le DSA au niveau national via l’ARCOM et via la justice La 7:19 LETTRE ajoute, donc là DU MINISTERE AMERICAIN DE LA JUSTICE … … que les demandes d’assistance de la France aux États-Unis constituent un effort pour impliquer les États-Unis dans une 7:28 procédure pénale politiquement orientée visant à réglementer à tort, par des poursuites judiciaires, les activités commerciales d’une plateforme de réseaux sociaux 7:39 diT on ne peut pas vous aider dans une entreprise de police politique en fait de justice politique…

8:14 Et il snobe sa convocation ce 20 avril donc à Paris dans les locaux normalement du parquet de Paris, la section cybercriminalité en audition 8:23 libre. Était également convoqué Linda Yakarino, l’ancienne directrice générale de X. 8:29 et des salariés de X seront eux entendus comme témoins dans la semaine du 20 au 24 8:36 avril précise la justice française. Musk a qualifié cela, je cite, de démarche politique et abusive. X officiellement 8:45 le réseau social avait réagi également repris par un article de TF1 ce 19 avril. …le réseau social X dénonce lors des 8:54 perquisitions un acte judiciaire abusif reposant sur des motivations politique et réfute toute infraction. 9:02 Il assure qu’il ne se laissera pas intimider. Je cite « Le parquet de Paris tente manifestement d’exercer une pression sur la direction générale de X  9:09 aux États-Unis et en visant son entité française », estime l’entreprise américaine.

Je rappelle que le 24 août 2024, un autre patron de réseau social, 9:21 Pavel Durof, créateur et fondateur et PDG du réseau social Telegram, avait été arrêté à son arrivée en France à l’aéroport du Bourger 24 août 2024. Il a été de fait enlevé, 9:39 c’est un enlèvement de fait et séquestré en France avec 4 jours de garde à vue dans une petite cellule puis assignation résidence pendant plus d’un an et demi.

Et d’ailleurs le même Pavel Durril, 10:01 il a écrit ceci. 10:03 référence à l’affaire actuelle …. Je cite « La France de Macron perD en légitimité en transformant les enquêtes pénales en10:12 armes pour réprimer la liberté d’expression et la vie privée. Le ministère américain de la justice a refusé d’assister la France dans son enquête sur Musk qualifiant l’affaire de 10:20 politiquement motivé. ….Tout ça est vrai, hein. Je fais l’objet, dit-il, 10:36 écrit-il, d’une enquête similaire en France, plus d’une douzaine de chefs d’accusation, chacun pouvant entraîner jusqu’à 10 ans de prison. Je suis fier 10:44 de me tenir au côté d’Elon Musk et des autres visés par la campagne de Macron contre les droits numériques dans la France de Macron. faire l’objet d’une enquête est la nouvelle légion d’honneur.

Vous voyez l’image que ça renvoie au monde et en fait on a une justice française, un gouvernement français extrêmement zélé 11:09 pour appliquer le droit supranational liberticide de l’Union européenne.

Il faut stopper cette censure euroacroniste. Si on avait une vraie opposition parlement, il déposerait immédiatement motion de 11:47 destitution et motion de censure pour renverser le gouvernement immédiatement.

11:52 Bon, mais comme on sait qu’on a pas une vraie opposition au parlement, on se bat nous à leur place et on gagnera tous ensemble pour cela et pour la liberté 12:00 d’expression et pour le frexit, la sortie de la France, de l’Union européenne, tout ça, ça va ensemble. Et nous devons abroger toutes les lois Liberty la dernière qu’ils ont essayé de faire passer, c’est la loi Yad. 12: Attention, ça reviendra en juin.

Mais il y en a plein d’autres. Plus au niveau européen, le règlement européen DSA de centre de censure, le projet chat contrôle.

Vous savez tout ça, on sait 12:17 tout ça, on se bat. Et si on se bat sérieusement, on reprend notre souveraineté en main en quittant l’Union européenne. …. C’est pour ça d’ailleurs 12:25 qu’on vous invite à la grande journée du Frexit. Samedi 9 mai le jour de leur fête de l’Europe.12:35 Rendez-vous 15h Paris place des pyramides. Je vous attends très nombreux.

    C’est le moment de venir. Je sais que parfois c’est dur, 13:05 les temps sont durs, certains perdent courage, mais il faut pas perdre courage. On se bat partout et pas qu’en France, je peux vous le dire. Moi, je suis en lien avec tous les résistants en France et dans le monde entier, je peux 13:13 vous dire qu’on va y arriver. C’est le moment de venir pour nous et nos enfants dans le plus grand mouvement souverainiste et de résistance de France qui est dans le rassemblement et l’action concrète de terrain. Je vous 13:22 attends. Pouvez adhérer ou réadhérer au patriotes dès maintenant par le premier lien sous la vidéo en description.

négociés avec François Hollande, visaient à « donner du temps à l’Ukraine » pour se renforcer. L’ex-chancelière allemande a précisé que l’Ukraine de cette époque a ainsi pu se développer et se militariser, contrairement à celle de 2014, plus vulnérable. 

  • Contexte des Accords : Signés sous la médiation de la France et de l’Allemagne, ces accords (Minsk I et II) visaient officiellement à cesser l’occupation et à rétablir la souveraineté ukrainienne dans le Donbass.
  • Objectif Avoué : Angela Merkel a indiqué que cette tentative diplomatique a été utilisée par l’Ukraine pour devenir plus forte.
  • Conséquences : Selon le Monde diplomatique et Marianne, cette période a permis à l’Ukraine de bâtir une armée mieux préparée, suite à la bataille de Debaltseve où elle était en position de faiblesse.
  • Réactions : Ces déclarations ont mis en lumière une interprétation stratégique de la médiation, les accords n’ayant jamais été pleinement respectés

Notre mémoire rafraîchie par l’IA.

L’UE qui cache les intentions de 2014 2015 qui ont présidé aux traités font ainsi passer la Russie de 2023 pour un attaquant sans raison.

La Vérité complète finit toujours par éclater et envenimer la situation surtout quand de très « hauts responsables » usent de l’ancestrale attitude du bouc-émissaire.

1 Dis-moi, cette identité numérique je n’y comprends rien du tout. Mais ils veulent nous l’imposer. Pourquoi ?

2 Rassure-toi c’est un système lourd qu’on n’a pas pris le temps suffisant de tester et les réponses explicatives qu’il suscite ne font que l’obscurcir.

C’est parce que les ajouts qui sont faits au système sont « vendus » très vite pour « griller des concurrents ». Ils ne peuvent donc être testés suffisamment et ajoutent des failles d’étanchéité.

Sans cesse tu apprends comme moi que tel jour une grosse société a été bloquée par des arnaqueurs.

1 Tu ne réponds pas vraiment à ma question pourquoi les pouvoirs veulent, eux aussi, aller hyper vite ?

2 Ils invoquent la protection absolue des mineurs qui se serviraient de l’ordinateur parental. Et ils réclament à tous les foyers toutes leurs données quantitatives.

1 Je ne vois pas en quoi cette encyclopédie va aider les parents à protéger leurs enfants par un procédé dicté par l’UE et par ailleurs même pas encore explicité.

2 D’autant que les Pouvoirs ont laissé des PEDOCRIMINELS agir depuis longtemps SANS RIEN FAIRE, et qu’ils ne s’intéressent guère à l’affaire qui vient d’éclater.

1 En discutant avec toi je m’aperçois qu’on ne voit toujours pas en quoi l’identité servirait à lutter contre la pédocriminalité.

2 C’est sûr et d’autre part je vois que la pénétration régulière de cette « Encyclopédie » par les escrocs désorganiserait totalement la Société, favoriserait les pillages de compte bancaire, des sabotages de Sociétés de Sécurité et surtout l’activité d’un Etat qui aurait voulu TOUT CONTROLER et qui finalement échouerait devant la levée de boucliers des citoyens et le début de la chienlit sauf temporairement sur un point, le blocage des comptes bancaires des opposants politiques, une sorte de neutralisation douce.

Intervenons avant le Grand Désordre : des groupes pro-identité « mettent déjà les pieds en travers de la porte ». Citons par exemple le cas d’Apple. Les utilisateurs britanniques d’iPhone vont devoir prouver leur âge pour accéder à « certains services ou fonctionnalités » liés à leur compte …

1 Il faudrait donc reprendre l’ordre , dans la vie familiale comme en dehors, qui a toujours régné depuis des millénaires ?

2 Oui c’est simple et c’est transparent : ce serait admis par tous.

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MercosurUn traité qui divise

par Elsa Casalegno

Publié le 19 décembre 2024

Le traité de libre-échange Mercosur entre l’Amérique latine et l’Union européenne est en négociation depuis plus de 20 ans. Alors qu’il est prêt à être ratifié, il est désormais sous le feu de nombreuses critiques. Décryptage.

Avant d’être un accord commercial, le Mercosur est une zone de libre-échange d’Amérique latine, créée en 1991, qui regroupe l’Argentine, la Bolivie, le Brésil, le Paraguay et l’Uruguay (1), ainsi que des pays « associés » ‒ le Chili, la Colombie, le Pérou et l’Équateur. Le terme est la contraction de Mercado Común del Sur (marché commun du sud, en espagnol). Un « accord d’association » avec l’Union européenne (UE) est en négociation intermittente depuis 1999.

Que propose l’accord UE-Mercosur ?

Il comporte deux parties : un volet de coopération et dialogue politique ; et un volet commercial qui vise à créer une zone de libre-échange UE-Mercosur. Si le premier ne suscite pas d’inquiétudes, le second focalise les oppositions. Il prévoit d’abaisser voire de supprimer les droits de douane sur les échanges de biens – ce qui implique des gagnants et des perdants. Les secteurs les plus florissants de chaque continent bénéficieraient d’un nouveau débouché. Pour l’UE, ce sont l’automobile, la chimie, la cosmétique, les services, et des industries de pointe telles que les transports (train, avion), les machines-outils ou le nucléaire qui en profiteraient. Ainsi que, côté alimentaire, les fromages, les alcools, l’huile d’olive… Ce qui explique que la plupart des filières industrielles européennes y soient favorables. Les pays du Mercosur, eux, misent sur leurs produits agricoles (viande bovine, volaille et porc, sucre et bioéthanol, soja, etc.) et minerais stratégiques (lithium, etc.).

Quelles sont les critiques ?

Mais plusieurs filières agricoles s’inquiètent des conséquences de produits provenant d’Amérique latine qui entreraient sur le marché européen à droits de douane réduits, alors que les coûts de production y sont plus faibles. En France, le syndicat Confédération paysanne et les filières d’élevage viande de tous bords se battent depuis des années contre cet accord, invoquant une concurrence déloyale et une aberration environnementale. Dans un contexte de crise du monde agricole, les autres syndicats, dont la puissante FNSEA, les ont finalement rejoints dans leur opposition.

L’UFC-Que Choisir, de même que le Bureau européen des unions de consommateurs (Beuc), dont elle est membre fondatrice, critiquent également le traité depuis des années, rappelant « les risques majeurs de ce texte pour les agriculteurs et citoyens européens ». L’association regrette que le traité ne se concentre pas davantage sur le commerce de produits durables, pointant au passage la contradiction entre la posture de la Commission, « qui se targuait d’avancer vers une transition verte », et la réalité de l’accord final.

Par ailleurs, certains points ne sont pas réglés : droits d’auteur, propriété intellectuelle, principe de précaution (non reconnu dans le Mercosur), normes sociales sanitaires et environnementales (des pesticides sont autorisés dans le Mercosur mais interdits dans l’UE ; la déforestation de l’Amazonie ne respecte par l’Accord de Paris sur le climat). Enfin, cet accord fait partie des traités commerciaux dits « de nouvelle génération », qui instaurent des mécanismes de règlement des différends potentiellement défavorables à la souveraineté des États et à leur capacité à légiférer.

Où en est-on aujourd’hui ?

La Commission européenne soutient cet accord, et mène les négociations, avec un manque de transparence regrettable. Sa présidente, Ursula von der Leyen, a annoncé avoir bouclé l’accord le 9 décembre dernier, lors d’un déplacement en Uruguay. Mais elle fait face à une opposition montante de la part de plusieurs pays – dont l’Autriche, la Belgique, la France, l’Irlande, la Pologne, l’Italie – qui s’inquiètent pour leurs filières agricoles.

L’accord doit désormais être voté par le Conseil de l’Europe (les États membres) à la majorité qualifiée (au moins 15 États pesant 65 % de la population de l’UE) puis par le Parlement européen, à la majorité simple. Mais la ratification pourrait s’avérer plus complexe car certaines dispositions du traité empiètent sur les prérogatives nationales. Ce qui impliquerait alors les ratifications des Parlements nationaux et un accord du Conseil à l’unanimité ‒ auquel cas certains pays pourraient être tentés de mettre leur veto. En France, l’Assemblée nationale puis le Sénat ont voté en novembre 2024 contre une ratification en l’état.