



https://www.assemblee-nationale.fr/13/evenements/Ceremonie_quatre-vingts/index_2010.asp
Il y a soixante-dix ans, le 10 juillet 1940, les parlementaires français se trouvèrent confrontés à un choix déchirant. Une grande démocratie qui se croyait puissante était vaincue en quelques semaines, les pouvoirs publics se repliaient sur une petite ville d’eau à l’intérieur des terres: accusée de tous les maux, l’institution parlementaire n’en était pas moins sollicitée pour conférer une légitimité politique à un nouveau pouvoir. Sous la pression de Pierre Laval, de l’occupant tout proche et de groupes d’agitateurs qui n’hésitaient pas à recourir à la menace dans un pays en désarroi, les députés et les sénateurs régulièrement élus étaient convoqués au Casino de Vichy pour voter les pleins pouvoirs au maréchal Pétain.
Il se trouva quatre-vingts parlementaires pour dire « non » : vingt-trois sénateurs et cinquante-sept députés refusèrent de donner un blanc-seing à une révision constitutionnelle dont ils pensaient qu’elle risquait de conduire à la fin de la République. L’Histoire leur a donné raison : le régime de l’État français qui allait s’installer ne respectera pas sa promesse de maintenir des assemblées parlementaires et s’engagera jusqu’à l’irréparable dans la voie funeste de la collaboration.
Fin de l’emprunt.
La France venait de chuter brutalement en 40.
Depuis 2009 la France, contrairement aux 26 pays associés, ne cesse de tomber sans jamais se relever du fait des palinodies d’une majorité de Parlementaires Français.
L’Intérêt, en Honneur et en Santé, pour la France et aussi pour leurs émoluments, serait qu’ils restaurent URGEMMENT LE VRAI VISAGE DE LEUR PAYS.
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