négociés avec François Hollande, visaient à « donner du temps à l’Ukraine » pour se renforcer. L’ex-chancelière allemande a précisé que l’Ukraine de cette époque a ainsi pu se développer et se militariser, contrairement à celle de 2014, plus vulnérable.
Notre mémoire rafraîchie par l’IA.
L’UE qui cache les intentions de 2014 2015 qui ont présidé aux traités font ainsi passer la Russie de 2023 pour un attaquant sans raison.
La Vérité complète finit toujours par éclater et envenimer la situation surtout quand de très « hauts responsables » usent de l’ancestrale attitude du bouc-émissaire.
1 Dis-moi, cette identité numérique je n’y comprends rien du tout. Mais ils veulent nous l’imposer. Pourquoi ?
2 Rassure-toi c’est un système lourd qu’on n’a pas pris le temps suffisant de tester et les réponses explicatives qu’il suscite ne font que l’obscurcir.
C’est parce que les ajouts qui sont faits au système sont « vendus » très vite pour « griller des concurrents ». Ils ne peuvent donc être testés suffisamment et ajoutent des failles d’étanchéité.
Sans cesse tu apprends comme moi que tel jour une grosse société a été bloquée par des arnaqueurs.
1 Tu ne réponds pas vraiment à ma question pourquoi les pouvoirs veulent, eux aussi, aller hyper vite ?
2 Ils invoquent la protection absolue des mineurs qui se serviraient de l’ordinateur parental. Et ils réclament à tous les foyers toutes leurs données quantitatives.
1 Je ne vois pas en quoi cette encyclopédie va aider les parents à protéger leurs enfants par un procédé dicté par l’UE et par ailleurs même pas encore explicité.
2 D’autant que les Pouvoirs ont laissé des PEDOCRIMINELS agir depuis longtemps SANS RIEN FAIRE, et qu’ils ne s’intéressent guère à l’affaire qui vient d’éclater.
1 En discutant avec toi je m’aperçois qu’on ne voit toujours pas en quoi l’identité servirait à lutter contre la pédocriminalité.
2 C’est sûr et d’autre part je vois que la pénétration régulière de cette « Encyclopédie » par les escrocs désorganiserait totalement la Société, favoriserait les pillages de compte bancaire, des sabotages de Sociétés de Sécurité et surtout l’activité d’un Etat qui aurait voulu TOUT CONTROLER et qui finalement échouerait devant la levée de boucliers des citoyens et le début de la chienlit sauf temporairement sur un point, le blocage des comptes bancaires des opposants politiques, une sorte de neutralisation douce.
Intervenons avant le Grand Désordre : des groupes pro-identité « mettent déjà les pieds en travers de la porte ». Citons par exemple le cas d’Apple. Les utilisateurs britanniques d’iPhone vont devoir prouver leur âge pour accéder à « certains services ou fonctionnalités » liés à leur compte …
1 Il faudrait donc reprendre l’ordre , dans la vie familiale comme en dehors, qui a toujours régné depuis des millénaires ?
2 Oui c’est simple et c’est transparent : ce serait admis par tous.
Cet évènement ne semble pas intéresser les media main stream….
par Elsa Casalegno
Publié le 19 décembre 2024
Le traité de libre-échange Mercosur entre l’Amérique latine et l’Union européenne est en négociation depuis plus de 20 ans. Alors qu’il est prêt à être ratifié, il est désormais sous le feu de nombreuses critiques. Décryptage.
Avant d’être un accord commercial, le Mercosur est une zone de libre-échange d’Amérique latine, créée en 1991, qui regroupe l’Argentine, la Bolivie, le Brésil, le Paraguay et l’Uruguay (1), ainsi que des pays « associés » ‒ le Chili, la Colombie, le Pérou et l’Équateur. Le terme est la contraction de Mercado Común del Sur (marché commun du sud, en espagnol). Un « accord d’association » avec l’Union européenne (UE) est en négociation intermittente depuis 1999.
Il comporte deux parties : un volet de coopération et dialogue politique ; et un volet commercial qui vise à créer une zone de libre-échange UE-Mercosur. Si le premier ne suscite pas d’inquiétudes, le second focalise les oppositions. Il prévoit d’abaisser voire de supprimer les droits de douane sur les échanges de biens – ce qui implique des gagnants et des perdants. Les secteurs les plus florissants de chaque continent bénéficieraient d’un nouveau débouché. Pour l’UE, ce sont l’automobile, la chimie, la cosmétique, les services, et des industries de pointe telles que les transports (train, avion), les machines-outils ou le nucléaire qui en profiteraient. Ainsi que, côté alimentaire, les fromages, les alcools, l’huile d’olive… Ce qui explique que la plupart des filières industrielles européennes y soient favorables. Les pays du Mercosur, eux, misent sur leurs produits agricoles (viande bovine, volaille et porc, sucre et bioéthanol, soja, etc.) et minerais stratégiques (lithium, etc.).
Mais plusieurs filières agricoles s’inquiètent des conséquences de produits provenant d’Amérique latine qui entreraient sur le marché européen à droits de douane réduits, alors que les coûts de production y sont plus faibles. En France, le syndicat Confédération paysanne et les filières d’élevage viande de tous bords se battent depuis des années contre cet accord, invoquant une concurrence déloyale et une aberration environnementale. Dans un contexte de crise du monde agricole, les autres syndicats, dont la puissante FNSEA, les ont finalement rejoints dans leur opposition.
L’UFC-Que Choisir, de même que le Bureau européen des unions de consommateurs (Beuc), dont elle est membre fondatrice, critiquent également le traité depuis des années, rappelant « les risques majeurs de ce texte pour les agriculteurs et citoyens européens ». L’association regrette que le traité ne se concentre pas davantage sur le commerce de produits durables, pointant au passage la contradiction entre la posture de la Commission, « qui se targuait d’avancer vers une transition verte », et la réalité de l’accord final.
Par ailleurs, certains points ne sont pas réglés : droits d’auteur, propriété intellectuelle, principe de précaution (non reconnu dans le Mercosur), normes sociales sanitaires et environnementales (des pesticides sont autorisés dans le Mercosur mais interdits dans l’UE ; la déforestation de l’Amazonie ne respecte par l’Accord de Paris sur le climat). Enfin, cet accord fait partie des traités commerciaux dits « de nouvelle génération », qui instaurent des mécanismes de règlement des différends potentiellement défavorables à la souveraineté des États et à leur capacité à légiférer.
La Commission européenne soutient cet accord, et mène les négociations, avec un manque de transparence regrettable. Sa présidente, Ursula von der Leyen, a annoncé avoir bouclé l’accord le 9 décembre dernier, lors d’un déplacement en Uruguay. Mais elle fait face à une opposition montante de la part de plusieurs pays – dont l’Autriche, la Belgique, la France, l’Irlande, la Pologne, l’Italie – qui s’inquiètent pour leurs filières agricoles.
L’accord doit désormais être voté par le Conseil de l’Europe (les États membres) à la majorité qualifiée (au moins 15 États pesant 65 % de la population de l’UE) puis par le Parlement européen, à la majorité simple. Mais la ratification pourrait s’avérer plus complexe car certaines dispositions du traité empiètent sur les prérogatives nationales. Ce qui impliquerait alors les ratifications des Parlements nationaux et un accord du Conseil à l’unanimité ‒ auquel cas certains pays pourraient être tentés de mettre leur veto. En France, l’Assemblée nationale puis le Sénat ont voté en novembre 2024 contre une ratification en l’état.
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0:00 Bonjour à tous. Et si l’Union européenne se plantait lamentablement sur l’identité numérique européenne ? Vous savez l’outil pour contrôler, fliquer,Surveiller, 0:12 Censurer et même mettre en place le crédit social. … Le 3 avril, 0:20 le TEST est officiellement lancé, mais ça ne se passe pas comme prévu pour la Commission européenne.
On y va. 3:16 identité numérique européenne, le test est officiellement lancé. On a fait beaucoup de vidéos sur cette chaîne, les patriotes..3:25 c’est un point important, on en parle sur ce qu’est l’identité numérique européenne. C’est ce que l’Europe appelle le portefeuille d’identité 3:32 numérique avec à la fois votre état civil, vos données bancaires, vos données financières, vos données d’assurance, vos données médicales, vos données de vaccination, votre permis de conduire et cetera. Tout sur vous,…concentré.
c’est l’Irlande qui lance le test officiel.
l’Irlande va prendre la présidence tournante du Conseil européen à partir du 1er juillet prochain pour 6 mois. Vous savez, les présidences se tournent voilà de de d’Étatmembre en Étatmembre pour 6 mois.
c’est pas une période anodine puisque c’est la période dans laquelle doit se déployer le règlement européen sur l’identité numérique. 4:19 Euh donc c’est l’Irlande qui lance ce test officiellement l’a appris par le journal IRISH INDEPENDENT le 1er avril 4:26 et ça n’est pas un poisson le titre la première phase du développement du portefeuille numérique débute ce mois-ci
4:34 avec une CONSULTATION PUBLIQUE sur la nature et le fonctionnement de ce portefeuille.4:38 C’est ANNONCE DU GOUVERNEMENT IRLANDAIS. alors, je vais vous citer un petit extrait de l’article. un porte-parole du gouvernement a declare 4:45 « que les citoyens auront la possibilité de consulter le design du portefeuille, 4:50 de comprendre ses fonctionnalités proposées, de donner leur avis, de s’inscrire des tests utilisateurs supplémentaires.
La deuxième étape permet aux participants volontaires âgés 4:58 de 16 ans ou plus de télécharger l’application Wallet, portefeuille en anglais et de tester des fonctionnalités limitées. 5:07 « C’est un test officiel qui va, » je cite, 5:09 3 durer plusieurs mois et il confirme au passage … que l’identité numérique sera utilisée pour 5:17 la vérification de l’âge, pour la connexion réseaux sociaux.
Alors, il rend ce règlement européen obligatoire pour les Étatsmembres de Proposer L’identité Numérique, Le Portefeuille AVANT FIN 2026.
c’est un mandat important. Il ne sera pas, c’est 7:02 écrit dans les dans le portefeuille, il normalement il n’est pas obligatoire d’utilisation pour les citoyens [il suffirait pour cela de s’endormir d’être végétatif (NDLR)]. On ne peut pas vous l’imposer. Mais ça c’est du 7:08 principe car en pratique, il sera obligatoire par exemple vous pour vous identifier sur les réseaux sociaux, voire pour consulter vos mails ensuite ou bien 7:17 pour certains services publics ou commerciaux qui vont le demander des banques, le service public de l’électricité et cetera, la poste. Donc en réalité, on vous dit c’est pas obligatoire mais enfin dans la pratique, 7:26 on va vous le rendre obligatoire.
Sauf si à chaque demande des services on prend rendez-vous ? (ndlr)
Alors l’Irlande est un pays clé car je l’ai dit présidence tournante de l’Union européenne à partir du 1er juillet prochain. Le test commence là-bas. Ça a 7:53 commencé le 3 avril. C’est tout tout récent mais ÇA TOURNE MAL.
7:57 D’abord, il y a un énorme débat qui monte en Irlande, y compris dans la Grande Presse, y compris dans le IRISH TIMES qui avait lancé les hostilités le 5 février dernier. 8:06 Le titre avec cet article, « La volonté de l’Union européenne de promouvoir les identités numériques ne réduira pas les comportements nuisibles en ligne » Donc 8:14 qui casse l’argument central de l’Union européenne. et a été lancé en Irlande la grande campagne qui s’appelle NO DIGITAL
8:24 ID ou bien Resist Digital ID, donc pas d’identité numérique ou RESISTER A L’IDENTITE NUMERIQUE mise en pratique 8:31 partout pour ne pas participer à ce test lancé le 3 avril. Donc BOYCOTT du test lancé par une grosse association d’avocats en Irlande qui s’appelle 8:40 Lawyers for Justice Island, donc les avocats pour la justice en Irlande et ils ont lancé ce mouvement no digital 8:49 … Donc c’est très intéressant parce que si le test est boycotté massivement, 8:58 il n’y a PAS DE TEST parce qu’il a besoin de masse pour marcher.
9:02 Alors en France, c’est intéressant parce que la résistance monte énormément et là je suis heureux de cela parce que les patriotes et ben ça montre que le 9:10 travail ça sert à quelque chose. toutes les pétitions qu’on avait lancé, tout le travail de militantisme de terrain qu’on a fait quand on en a parlé en manifestations, quand … on 9:18 en a parlé dans notre projet qui est consultable gratuitement en ligne bien sûr hein, téléchargeable sur le site lespatriot.fr.
9:24 Quand on a fait déjà la campagne pendant les européennes en 2024, on était les seuls à en parler dans notre profession de foi, et ben je suis envoyé à des dizaines de millions de foyers français.
9:32 Bah, je suis ravi que ça porte ses fruits.
La TRIBUNE le 31 mars publie ce grand ce grand papier. Alors que le Sénat examine ce 31 mars la proposition de loi visant à protéger les mineurs sur les réseaux sociaux, le débat se focalise sur l’urgence sécuritaire. 9:46 Pourtant, derrière le lo intention de protéger nos enfants se dessine une transformation radicale de notre vie privée numérique. La généralisation du 9:54 contrôle de l’âge marque l’avènement d’un marché de l’identité numérique dont les risques sont encore largement sous-estimés.
10:02 avec cet article, cette tribune qui fait référence à une grande initiative internationale. Je cite dans une Lettre Ouverte du 9 mars dernier, 438 SCIENTIFIQUES DE 32 PAYS S’INQUIETENT QUE LES SOLUTIONS TECHNIQUES ENVISAGEES PAR LES GOUVERNEMENTS NE SOIENT DAVANTAGE LIBERTICIDES POUR LES CITOYENS du monde que protectrices pour leurs enfants. Enfin, les termes sont dits et posés.
ce sont des scientifiques qui critiquent donc ils ont publié leur tribune dans différents organes de presse dans le 10:34 monde entier dont la France puisque là ça se retrouve par exemple dans la tribune. …
Même avec la 10:52 divulgation sélective, LES RISQUES de fonction creep, (selon Qwant IA : La function creep désigne une transformation imperceptible et contestable de l’activité principale d’un système de traitement de données, s’étendant au-delà de ses objectifs initiaux…) 10:56 donc de dérapage des usages, de centralisation et de surveillance RESTENT ELEVES selon eux.
en résumé euh c’est un cri d’alarme d’expert. 11:07 Attention « LES REMEDES que vous PROPOSEZ RISQUENT D’ETRE PIRE QUE LE MAL … en créant une société où l’anonymat en ligne disparaît 11:16 Et où le CONTROLE ETATIQUE ou privé SUR L’ACCES A L’INFORMATION deviendra la norme.
11:22 C’est intéressant, c’est très intéressant. Et d’ailleurs, les gens n’y vont pas, vers cette identité numérique. En France
certains s’en lamentent. BFM TV a publié tout un article le 19 février dernier. …. c’est un premier bilan le titre « avec seulement 3,6 millions d’inscriptions validées. Pourquoi la 11:43
carte d’identité numérique peine à convaincre et à séduire les Français ?
11:50… ils se lamentent de cela car ils disent quand même on est maintenant 69 millions, il y a que 3,6 millions en 2 ans car … il y a eu grand renfort de publicité médiatique et gouvernementale et ben non, il y a que 3,6 millions d’inscriptions, ça ne marche pas.
Il y a des associations 12:16 … de défense des libertés par exemple commencent à trouver un véritable écho. 12:22 Donc c’est pas qu’à l’étranger, c’est aussi en France.
12:39 clairement par rapport il y a 2 ans, moi je vois c’est le jour et la nuit. Il y a beaucoup plus de Français qui sont informés de cela, qui sont au courant, 12:45 qui sont en résistance, qui sont en lutte. Il faut continuer car beaucoup sont pas encore informés au courant ou bien sont encore trompés par les arguments simplistes du gouvernement et de l’Union européenne. Il faut donc continuer à œuvrer pour une meilleure compréhension des enjeux et faire comprendre qu’on pourra briser cette chaîne de l’identité numérique qui mène au crédit social, en sortant de l’Union européenne par le Frexit. Et oui, liberté, souveraineté, ça va ensemble.
Merci de partager cette vidéo. Je crois qu’ elle va apprendre 13:20 beaucoup de choses à beaucoup de monde et donner aussi de l’espoir à ceux qui se battent car il faut de l’espoir pour gagner. Merci. Partager la vidéo.